Concours d’essai Charles B. Koester

Subvention de recherche James R. Mallory

Bourse de doctorat

Bourses

Concours d’essai Charles B. Koester

Depuis 2003, le Groupe canadien d’étude des parlements organise un concours d’essai sur un thème parlementaire ouvert aux étudiants des universités à travers le Canada. Ce concours a été créé pour promouvoir la recherche dans tous les domaines politiques liés au Parlement, aux assemblées législatives ou aux législateurs. Les textes peuvent porter sur n’importe quelle compétence. De plus, nous acceptons les analyses comparatives ou encore des textes sur une question fédérale-provinciale ou internationale.

En 2018, le Groupe canadien d’étude des parlements (GCEP) a rebaptisé le concours national d’essai afin d’honorer la mémoire de M. Charles Beverly Koester, titulaire d’un doctorat, après avoir reçu un don de la famille Koester visant à appuyer le GCEP et ses activités.

Information sur le Concours d’essai Charles B. Koester 2018 pdf (272 ko, 1 page)

Biographie de Charles B. Koester

Charles Beverley Koester (13 janvier 1926 - 1er février 1998) a connu une brillante carrière tant au Parlement qu’en milieu universitaire, comme en témoignent les nombreux prix et bourses d’études qui lui ont été décernés au fil des ans, y compris l’Ordre du Canada. En 2018, le Groupe canadien d’étude de parlements (GCEP) a renommé son concours national annuel d’essai en l’honneur de M. Koester après avoir reçu un don de la famille Koester destiné à appuyer ses activités. Ouvert aux étudiants des collèges communautaires, des cégeps et des universités (premier et deuxième cycles), peu importe leur domaine d’études, le concours invite les participants à soumettre un essai sur le Parlement ainsi que le processus et les affaires parlementaires. Le gagnant touche un prix en argent, et son essai est affiché sur le site Web du GCEP. Le concours a été créé pour promouvoir la recherche dans des domaines liés au Parlement, aux assemblées législatives ou aux législateurs. Il combine les deux grandes passions de M. Koester : les affaires parlementaires et l’enseignement. Au cours de sa carrière parlementaire, M. Koester a exercé une grande influence. Son collègue de la Saskatchewan Gordon Barnhart et lui ont aussi connu une carrière très particulière, étant les deux seules personnes à avoir déjà agi en tant que greffiers tant au sein d’une assemblée législative provinciale qu’au Parlement fédéral. M. Koester a aussi aidé la Chambre des communes à traverser de nombreux moments difficiles. Au moment où M. Koester a reçu l’Ordre du Canada, on a souligné sa maîtrise des règles de procédure, qui, conjuguée à son engagement envers le système démocratique, a aidé à améliorer le Parlement canadien. M. Koester a eu une carrière remarquable dans le monde universitaire, ayant enseigné l’histoire à l’Université de la Saskatchewan et à l’Université de Regina. Au cours de sa longue carrière, il a rédigé et édité de nombreux articles, ouvrages et documents de recherche sur des questions parlementaires, ainsi que sur l’histoire de l’Ouest canadien. Outre ses réalisations, l’intelligence et la courtoisie de M. Koester suscitaient beaucoup de respect et d’admiration chez ses contemporains.

M. Koester est né le 13 janvier 1926 à Regina, en Saskatchewan. Il est le fils de Charles H. et Mavis Koester. Il fréquente l’école publique Davin, que dirige son père (qui est connu pour son sens aigu de la mode!). Après avoir terminé sa 11e année au Central Collegiate Institute, il s’inscrit au Collège de la Marine royale du Canada de Royal Roads, à Victoria, en Colombie-Britannique, d’où il est diplômé.

Même s’il est toujours aussi passionné par le monde de l’enseignement, M. Koester entreprend une brillante carrière dans la marine après avoir obtenu son diplôme. En tant que membre de la Marine royale canadienne, M. Koester sert activement en Écosse pendant la Seconde Guerre mondiale. Il participe aussi à la libération de Copenhague et d’Oslo et il fait partie de l’équipe chargée de raccompagner le prince héritier de Norvège dans son pays. Par la suite, M. Koester poursuit sa carrière au sein de la Réserve navale. Il prend sa retraite en 1959 en tant que capitaine de corvette, après s’être vu décerner la Décoration des Forces canadiennes.

À la fin de la guerre, M. Koester retourne en Saskatchewan, où il poursuit ses études et ses lectures. À l’Université de la Saskatchewan à Saskatoon, il obtient un baccalauréat en éducation (1952), un baccalauréat en arts (1953) et une maîtrise ès arts en histoire (1963). En 1971, il décroche un doctorat de l’Université de l’Alberta. Spécialisée dans l’histoire de l’Ouest canadien, sa recherche doctorale porte sur Nicholas Flood Davin, un politicien et journaliste qui a donné son nom à l’école primaire qu’a fréquentée M. Koester.

Alors que l’histoire est sa passion sur le plan intellectuel, M. Koester accorde la priorité à sa famille pendant toute sa vie. Au cours d’une période de stage en enseignement à Saskatoon, M. Koester rencontre Carolyn Williams, une collègue enseignante qu’il épousera en 1951. En tant que conjoints égaux, ils vivent un mariage durable et profondément heureux. Près de Regina, la plage Lumsden du lac de la Dernière-Montagne, aussi appelé lac Long, revêt une grande importance tout au long de la vie du couple Koester. Les parents Koester retournent à cet endroit tous les étés avec leurs cinq enfants (Elizabeth, Charles, Christopher, James et Kate), puis, plus tard, avec leurs petits-enfants. Même si M. Koester n’est pas friand des plages, il apprécie la compagnie des autres villégiateurs, en particulier Bob Phillips, l’éditeur du Western Producer, et de sa femme, Tanyss, une éminente économiste, avec lesquels il discute des questions de l’heure à l’occasion de promenades.

M. Koester amorce sa carrière d’enseignant à Regina, où il agit pendant un certain temps comme directeur du Département d’histoire du collège Sheldon-Williams. Tandis que M. Koester enseigne dans une école secondaire, Tommy Douglas, alors premier ministre de la Saskatchewan, demande à son voisin, l’historien Lewis Thomas, s’il connaît des personnes susceptibles d’occuper le poste de greffier à l’Assemblée législative de la Saskatchewan. M. Thomas lui recommande la candidature de M. Koester, qui accepte l’emploi avec enthousiasme. M. Koester agit comme greffier adjoint de l’Assemblée législative pendant un an avant d’être nommé greffier.

C’est là que les chemins de C.E.S. (Ned) Franks et de M. Koester se croisent de nouveau. Ils s’étaient rencontrés pour la première fois au Collège de la Marine royale du Canada de Royal Roads, où M. Koester, alors lieutenant de M. Franks, ne ménage aucun effort pour inculquer un sens des responsabilités à un groupe de cadets dissipés. M. Koester produit une forte impression sur M. Franks, qui le reconnaît aussitôt après avoir accepté un poste au sein de la fonction publique de la Saskatchewan. M. Koester devient de nouveau le mentor et l’enseignant de M. Franks, et ils travaillent en collaboration sur des enjeux liés au Parlement et au gouvernement.

Au cours du mandat de M. Koester en tant que greffier, la Saskatchewan est réputée pour l’excellence et la fiabilité de sa fonction publique. M. Franks ajoute que, pendant le règne de Tommy Douglas à la tête de la province, le gouvernement de la Saskatchewan cherche par tous les moyens à améliorer la qualité de vie des citoyens moyens. Il tente notamment de mettre en place certains des services que chérissent aujourd’hui tous les Canadiens, dont la prestation de soins de santé à l’échelle provinciale. C’est une période trépidante. M. Franks souligne que les qualités qui ont caractérisé M. Koester pendant ses années en tant qu’officier de la marine (le souci du détail, la discipline et le respect des normes les plus élevées) marquent également son mandat de greffier, au cours duquel il contribue au bon fonctionnement de l’Assemblée législative.

C’est aussi l’opinion de l’honorable Roy J. Romanow, ancien premier ministre de la Saskatchewan, qui croit que M. Koester a joué un rôle crucial dans le fonctionnement efficace de la Chambre. M. Romanow souligne aussi que, outre les règles officielles, les conventions et les relations informelles sont aussi essentielles au bon fonctionnement de l’Assemblée. Les règles sont nécessaires, mais, pour les faire appliquer de manière efficace, il faut aussi pouvoir compter sur une personne qui a l’expérience, qui est cultivée, courtoise et raffinée et qui possède de vastes connaissances. M. Romanow estime que M. Koester correspond parfaitement à cette description. M. Romanow s’est fié aux conseils de M. Koester et il a toujours su que celui-ci serait pour lui un guide efficace. Tous ceux qui le souhaitaient pouvaient aussi obtenir des recommandations à la fois professionnelles et impartiales auprès de M. Koester. Les députés des deux côtés de la Chambre éprouvaient du respect pour M. Koester, car ils savaient que ses conseils n’étaient jamais teintés de partisannerie.

Réputé pour son professionnalisme et son impartialité, M. Koester s’intéresse vivement aux politiques et à leurs résultats. M. Koester a des opinions personnelles, mais, en tant que greffier, il se garde bien de les faire connaître. Il s’intéresse beaucoup au débat qui anime l’Assemblée législative au sujet des soins de santé, sujet qui le touche de près étant donné les graves problèmes de santé qu’éprouve son père. Alors que la Chambre est saisie du projet de loi sur l’assurance-maladie, M. Koester tient à veiller au bon déroulement des débats. Il s’agit d’une mesure législative historique, qui jette les bases du cadre que, quelques années plus tard, le gouvernement Pearson appliquera au régime national d’assurance-maladie. Malheureusement, M. Koester n’est pas présent lorsque le projet de loi est adopté, étant retenu au chevet de son père qui doit être hospitalisé de toute urgence.

Au cours de cette période, M. Koester profite d’une occasion unique, qui entraînera l’embauche de greffiers encore plus compétents dans l’ensemble du Commonwealth. Dans le cadre d’une entente lui permettant de s’absenter pendant une session afin de poursuivre ses études doctorales à Edmonton, M. Koester est remplacé à l’Assemblée législative par M. Kenneth Bradshaw, un greffier au Bureau de Westminster, qui, plus tard, sera nommé greffier de la Chambre des communes du Royaume-Uni. Pour sa part, M. Koester sera appelé à agir temporairement comme greffier principal à la Chambre des communes du Royaume-Uni à deux reprises. M. Koester est très fier de cette réalisation. Selon M. Romanow, il s’agit de la consécration ultime pour un greffier. C’est aussi au cours de son séjour en Grande-Bretagne que M. Koester conçoit des idées novatrices sur le mode de fonctionnement des assemblées législatives au Canada. Ned Franks étudie alors à Oxford et, à l’occasion, il soupe avec M. Koester. Leurs conversations portent souvent sur des questions parlementaires. Plus d’une fois, M. Koester explique les différences qui existent entre le Parlement britannique et le Parlement canadien et il exprime son admiration pour la façon dont le Parlement britannique parvient à recruter des candidats remarquables, qui reçoivent ensuite une formation conforme à des normes très élevées. Apparemment, en Grande-Bretagne, il est alors plus difficile de décrocher un poste parlementaire à la Chambre des communes qu’un emploi au sein du service extérieur ou aux échelons supérieurs de la fonction publique. Cette situation est tout à fait différente de celle qui prévaut au Canada : M. Franks souligne que d’excellents employés travaillent pour la Chambre des communes au milieu des années 1960, mais que, hélas, de nombreux autres n’ont pas les compétences ou l’expérience nécessaires pour assumer convenablement leurs fonctions : une situation attribuable au fait que le gouvernement pourvoit notamment les postes de greffier, de greffier adjoint et de légiste en fonction des allégeances politiques et des relations personnelles des candidats, plutôt que des compétences et des aptitudes requises.

En 1969, M. Koester quitte son poste de greffier à l’Assemblée législative pour assumer les fonctions de professeur agrégé d’histoire à l’Université de la Saskatchewan (campus de Regina). En 1975, après avoir enseigné à l’Université de la Saskatchewan pendant six ans, M. Koester a la chance de renouer avec son autre passion, les affaires parlementaires, lorsque le premier ministre Pierre Trudeau le nomme sous-greffier de la Chambre des communes. Selon M. Franks, cette décision rend M. Koester plus optimiste quant à l’avenir du mode de fonctionnement du Parlement canadien. M. Koester commence immédiatement à mettre en œuvre des réformes, puis, en 1979, le premier ministre Joe Clark le nomme greffier de la Chambre des communes. À cette époque, bon nombre des réformes préconisées par M. Koester sont déjà en cours, et ses nouvelles fonctions lui procurent une plus grande marge de manœuvre pour améliorer la cohérence des procédures à la Chambre des communes.

Ces réformes ont des conséquences importantes. Désormais embauchés en fonction de leurs compétences, les employés de la Chambre des communes s’acquittent de leurs responsabilités avec plus de professionnalisme, ce qui permet d’améliorer la qualité des services fournis au Président et aux députés. Cependant, il reste encore beaucoup de travail à faire, et M. Koester voit ses initiatives se buter à une certaine opposition. Par exemple, en 1982, le poste de légiste de la Chambre est vacant, et le gouvernement souhaite le pourvoir sans consulter le greffier ou la Présidente de la Chambre. M. Koester menace de démissionner et fait part de ses inquiétudes à Jeanne Sauvé, qui est alors Présidente de la Chambre. Mme Sauvé menace elle aussi de démissionner, ce qui pousse le gouvernement à revoir ses intentions.

Dans le cadre de ses efforts en vue de moderniser les travaux de la Chambre, M. Koester doit faire face régulièrement à de telles embûches. Heureusement, Mme Sauvé l’appuie sans réserve dans ses projets. Elle exige aussi que des changements soient apportés. Mme Sauvé et M. Koester conjuguent donc leurs efforts pour favoriser la réalisation des projets envisagés par ce dernier. Ensemble, ils demandent au vérificateur général de faire rapport sur l’administration de la Chambre. Le vérificateur général conclut qu’il est possible d’améliorer le personnel et la procédure de la Chambre. M. Koester et Mme Sauvé travaillent ensemble pour corriger les problèmes cernés, mais ils se butent souvent à la réticence de personnes qui se sentent menacées par les changements proposés aux anciennes façons de faire les choses. C’est une période exigeante et stressante pour M. Koester, qui est victime d’une crise cardiaque en 1980. Une fois remis sur pied, il reprend le collier, plus déterminé que jamais à poursuivre ses réformes.

Audrey O’Brien, adjointe exécutive du greffier pendant un certain temps à l’époque, puis greffière de la Chambre, croit que M. Koester n’était pas prêt à faire face à l’opposition à l’égard de ses réformes. En tant qu’universitaire, il est idéaliste, plutôt que pragmatique ou animé d’un sens politique. Il n’est donc pas prêt à composer avec les luttes de pouvoir sur le plan organisationnel qui surgissent après la publication du rapport du vérificateur général. En outre, les débats parfois acerbes à la Chambre provoqués par les projets de réformes tranchent nettement avec la gentillesse de M. Koester.

Malgré toutes ces difficultés, M. Koester met en place les conditions nécessaires pour faire du greffier un poste enviable sur le plan professionnel. Il insiste pour que les greffiers à la procédure travaillent à tour de rôle au sein des diverses directions des Services de la procédure, ce qui permet à des personnes de talent d’acquérir de l’expérience et d’obtenir des connaissances approfondies au sujet de la culture particulière à la Chambre. Cette décision contribue aussi à la modernisation des réformes proposées par M. Koester, car il bénéficie alors de l’appui de greffiers principaux au Bureau, qui, grâce à leur expérience, sont plus conscients des luttes de pouvoir qui sévissent au sein de l’organisation.

C’est aussi à cette époque que M. Koester met sur pied la Direction des recherches pour le Bureau, à la suite de la publication du rapport du vérificateur général. Une des tâches principales de la Direction consiste à élaborer un manuel exhaustif sur la procédure et les usages en vigueur à la Chambre des communes, qui s’appellera plus tard le projet Bourinot. Ce projet, qui tire sa source de la période passée par M. Koester en Angleterre, est essentiellement une version canadienne de l’ouvrage de référence britannique fondamental d’Erskine May, intitulé A Practical Treatise on the Law, Privileges, Proceedings and Usage of Parliament. M. Koester souhaite publier un ouvrage de référence canadien aussi réputé que celui d’Erskine May.

Étant donné sa formation universitaire, M. Koester se met à étudier l’histoire de la procédure canadienne et il décide de nommer le projet en l’honneur de sir John G. Bourinot. M. Bourinot a été le troisième greffier de la Chambre des communes et l’auteur du seul ouvrage de référence sur la procédure qui s’applique aux deux Chambres du Parlement. Auparavant, M. Bourinot avait assumé les fonctions de greffier au Sénat. À l’origine, M. Koester souhaite aussi que son projet ambitieux porte sur les deux Chambres du Parlement, mais, au final, sa portée est réduite de telle sorte qu’il englobe uniquement les travaux de la Chambre des communes. Il est enfin terminé en l’an 2000. Malheureusement, M. Koester n’est pas présent à l’époque, puisque, en 1987, il a pris sa retraite en tant que greffier de la Chambre des communes.

Malgré les embûches qui ont nui à la concrétisation de sa vision, M. Koester a fait une contribution remarquable au système parlementaire canadien. La déclaration accompagnant l’Ordre du Canada qui lui a été décerné en 1989 se lit comme suit : « Sa profonde admiration des institutions parlementaires, qui permettent aux hommes et aux femmes libres de se gouverner, sa maîtrise des règles de procédure et son engagement envers le système démocratique ont renforcé le Parlement canadien et guidé celui-ci dans bien des moments difficiles. » Jeanne Sauvé, qui était alors gouverneure générale, a placé le ruban de l’Ordre du Canada autour du cou de M. Koester. Une photo montre que Mme Sauvé est visiblement ravie de décerner cette récompense à M. Koester, fière desréalisations de celui-ci et du travail qu’ils avaient accompli ensemble.

Désireux de changer de décor, M. Koester déménage à Kingston, en Ontario, après avoir pris sa retraite comme greffier de la Chambre des communes. Il s’éteint en 1998 après avoir subi une crise cardiaque, laissant dans le deuil sa femme, Carol, sa sœur, ses enfants et ses petits-enfants. On se souviendra qu’il a fait de l’excellent travail à la Chambre des communes, qu’il a connu une brillante carrière dans le milieu universitaire et dans la marine, qu’il était un véritable gentilhomme et qu’il adorait sa famille. Les fonctions importantes qu’il a exercées en Saskatchewan et à Ottawa ont été soulignées par des députés de tous les partis qui lui ont rendu hommage à l’Assemblée législative de la Saskatchewan et à la Chambre des communes à la suite de son décès. En offrant ses condoléances à la famille de M. Koester, Ed Broadbent a déclaré ce qui suit à son sujet : « Ses intérêts sont fort variés et il a contribué et contribue à l’essor de notre pays de bien des façons, en tant qu’enseignant, historien, professeur d’université et auteur. Il a servi dans la marine canadienne où il a été décoré, et il s’agit bien entendu, d’un de nos plus éminents experts dans le domaine parlementaire. » Le Groupe canadien d’étude des parlements est fier d’avoir nommé son concours annuel d’essai en son honneur.

Gagnant du Concours national d'essai 2016

Non attribué

Gagnants précédents

* Les points de vue et les opinions qui y figurent sont ceux des auteurs et ne reflètent pas nécessairement ceux du GCEP.

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